Sangweon HAN / né en 1968 / Sud coréen / Pasteur

C’est vrai que les chrétiens ne sont pas nombreux ici en France. Surtout dans la région Centre, le taux de chrétien protestant est bien inférieur à celui national, 1.3 %. Mais ceci ne nous empêchent pas ouvrir nos bouches pour annoncer la grâce que Dieu nous fait connaître chaque jour en Christ. Nous proclamons que Jésus-Christ est notre Sauveur et Seigneur car il nous a délivrés de la mort à la vie et il est toujours avec nous dans sa fidélité à sa promesse.

Sangweon HAN / Né en 1968 / Sud coréen / Pasteur

Or, très bizarrement, dès que je me suis installé à la salle du culte, mon cœur s’ouvrait vers la parole du prédicateur. Sa parole a pénétré mon cœur et elle a exactement révélé mon attitude pécheresse vis-à-vis de Dieu. Il a dit dans sa prédication : « Tu insulte Dieu sans le connaître. » Je ne pouvais pas m’arrêter de me repentir devant le Seigneur. Je ne savais pas que j’avais des péchés si nombreux. J’ai confessé mes péchés devant le Seigneur. Et je me sentais vraiment libre et joyeux. En même temps, j’avais peur de répondre « oui » à l’appel du Seigneur à son service. Car je connaissais que j’étais mauvais. C’était en décembre de 1998.

Anne A. / née en 1964 / Française / Enseignante

Cependant beaucoup de questions quant à la validité des dogmes ainsi que l’histoire de l’église, la vénération aux Saints et à Marie, ne trouvaient à mes yeux dans l’église catholique et romaine que des réponses approximatives. Ces discordances parlèrent encore plus fort quand je relus intégralement la Parole - j’avais alors environ 25 ans, et en Hollande où nous habitions, je rencontrai pour la première fois le protestantisme et les Témoins de Jéhovah. Ce qui fut l’occasion de faire le point sur différents courants spirituels, de me demander en quoi je croyais et pourquoi. 

A.L. / né en 1950 / Guadeloupéenne / Retraitée

Les mots, les prières que je connaissais depuis toujours ne me permettaient pas d’ouvrir mon cœur à Dieu, de m’abandonner à lui. Quelque chose ou quelqu’un me parlait et me disait que ma place n’était pas là. J’allai alors assister la semaine suivante à un culte de l’église évangélique, où je me souviens avoir été saisie par une puissante force. C’est à ce moment précis que je me sentis interpellée par l’Esprit. Je crois qu’à cet instant je compris ce que Dieu attendait de moi, quel pas il voulait que je franchisse. Le Seigneur me demandait de reconnaître qu’en dépit de tous mes malheurs, j’étais pécheresse. Il me demandait de reconnaître mes fautes et d’accepter en même temps la mort de Jésus comme réponse à mes tourments. 

S.R. / née en 1975 / française / médecin

Et puis, en août 1985, je suis partie dans une colonie de vacances chrétienne. J’avais 10 ans. Et là, un jour, alors qu’on venait d’étudier la parabole de la vigne et des sarments dans Jean 15, tout d’un coup j’ai compris. J’ai compris que Jésus n’attendait pas que je sois meilleure pour m’offrir le salut et que c’était justement parce que je péchais et parce que je ne pourrais jamais être parfaite qu’il était mort pour moi aussi. « Sans moi, vous ne pouvez rien faire ». C’était le 11 août et c’est ce jour-là que j’ai « lâché le dernier quart ». J’ai prié seule dans ma chambre et j’ai reconnu que ce n’était pas par mes efforts que je pourrais mériter d’appartenir à Dieu. J’ai remis ma vie entre Ses mains en acceptant simplement Sa grâce et Son pardon par la mort de Jésus-Christ.

Hye-Jeong OH / née en 1984 / coréenne / étudiante

Pendant la prière du matin, alors que je priais comme d’habitude, je commençai tout d’un coup à répéter les mêmes mots que je ne comprenais pas. « Qu’est-ce qui m’arrive ? », me dis-je sans pouvoir m’arrêter. Je ne pouvais pas me contrôler. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais ce n’est qu’en m’arrêtant que je pus sortir de l’église. 

« Je commençais à me poser des questions sur ce dieu que j’avais créé » : mon chemin de la logique rationnelle vers le Dieu d’amour.

Christophe DROUIN / né en 1984 / français / Ingénieur

Avec le temps, j’ai commencé à remettre en cause son existence : « Est-ce que Dieu existe vraiment ? » « Si Dieu existe, pourquoi le mal ? » « Est-ce que Dieu est une invention de l’homme ? » « Pourquoi un seul Dieu ? » De plus, étant intéressé par l’histoire, il était clair pour moi que si Dieu existait, alors les hommes avaient modifié son image pour leur profit, pour le pouvoir. Ce qui m’horrifiait, c’était la confiance aveugle d’hommes et de femmes envers des personnes qui « savaient des choses sur Dieu », et qui demandaient des choses totalement opposées à Dieu : les croisades, le djihad, les inquisitions, la Saint-Barthélémy, etc.

Je refusai finalement d’adhérer à quelque source d’enseignement concernant Dieu que ce soit : la Bible, le Coran, bref, tout. Je voulais définir Dieu par moi-même, et éviter de tomber dans le piège du fanatisme. Je souhaitais utiliser la raison, mes raisonnements, pour comprendre et définir Dieu correctement, pour éviter de faire les mêmes erreurs que les autres.

 

Je fais partie depuis un certain temps, bien trop longtemps, malheureusement, de « ces gens à la tête dure et au cœur insensible » dont Dieu parle dans Ezéchiel ch. 2 que nous avons lu avec une sœur la semaine dernière, après la prière où nous Lui avions demandé de nous parler à travers Sa parole.

Jésus n’a pas cessé de vouloir me remettre sur le droit chemin par Son esprit, à plusieurs occasions.  Dans mon égoïsme, je refusais de Lui obéir, sans trop de scrupules. Une certaine indifférence et beaucoup de cynisme  se sont installés en moi et j’ai découvert des choses au fond de moi dont je me pensais exempte.

Malgré cela, je continuais aller à l’église, à prier pour plusieurs sujets, seule et avec les autres  et beaucoup de prières ont été exaucées.

Cependant, je ne pouvais pas témoigner de ces accomplissements devant l’assemblée, en sachant qu’il reste des zones d’ombres dont je n’étais pas fière.

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